Qu’est ce qu’on lit ?

Le plaisir du voyageur c’est aussi celui de prendre le temps. Parfois on en prend plein la vue, souvent on découvre, notre cerveau bouillonne de réflexion et de traduction en langues différentes et parfois simplement…rien, on profite du moment présent, de la plage, du soleil, d’un cocon aménagé dans un van, d’une chambre dans la plus grande ville du monde et on se perd à nouveau dans les histoires, les aventures des autres. Pour ceux qui aiment lire, voici une liste des bouquins qui m’ont accompagné durant mes voyages. Trop lourd pour mon backpack j’avoue avoir eu recours au Kobo. L’odeur et le touché d’un livre n’y sont pas. Pas de grain de sable entre les pages ou de taches de café, tristesse… m’enfin cela permet d’emmener une bibliothèque un peu partout avec soi. Des bouquins à propos d’autres voyageurs, mais aussi des classiques, des thrillers, ceux que j’ai aimé seulement et la liste est inachevée. Lire dans la langue du pays est un bon moyen d’apprendre également.

  • Dans les forets de Sibérie, Sylvain Tesson
  • On the road, Jack Kerouac
  • Wild, Cheryl Strayed
  • Le portrait de Dorian Gray, Oscar Wild
  • La fille du train, Paula Hawkins
  • Still Alice, Lisa Genova
  • Petit traité sur l’imensité du monde, Sylvain Tesson
  • Into the Wild, Jon Krakauer
  • Le pigeon, Patrick Sunkind
  • Premières neiges sur le Mont Fuji, Yasunari Kawabata
  • Vous n’aurez pas ma haine, Antoine Leiris
  • Bérésina, encore Sylvain Tesson
  • De sang Froid, Truman Capote
  • Belle du Seigneur, Albert Cohen
  • La petite boulangerie du bout du monde, Jenny Colgan
  • Le petit Prince, Antoine de St Exupéry

Ciudad de Mexicó, CDMX

IMG_5194.JPG
México, vue depuis le restaurant giratoire Bellini, CDMX

 La ville :

México est la capitale du Mexique, on la nomme officiellement Ciudad de México pour la distinguer du pays (ou encore DF, district fédéral, mais c’est un peu has been). Pour vous donner une idée de la taille du patelin sachez que la population est estimée à 8.918.653 hab soit environ 6006 hb/KM2. Avec les banlieues, nous dirons qu’il y a 20 millions d’habitants. Tout ce monde est perché sur un plateau à 2500 mètres au dessus du niveau de la mer et entouré de volcans qui eux culminent à 5000 mètres. La température peut donc être fraîche en hiver et je vous conseille de passer une liquette. Dans cette cuvette vous pourrez vite constater que cet épais nuage de brouillard ne se lèvera probablement jamais puisqu’il s’agit de la pollution. A l’arrivée comme ce weekend, j’ai eu la gorge qui pique et ce n’était pas un rhume. Vous n’y échapperez pas sauf si vous visez les périodes de vacances, lorsque la vile se vide et que le ciel bleu réapparait timidement. Il est assez difficile de vous faire un topo sur toute la ville, il me faudrait dix ans et je ne les ai pas (pleurs). Je vais dévoiler au coup par coup mes découvertes.

Se loger :

Jupiter, trop occupé pour me sortir de sa cuisse et Crésus mort avant que je ne puisse l’épouser c’est plutôt comme Job que je voyage, à l’extrême économie. S’il est facile pour un jeune couple de renier un peu sur le confort, nous avons décidé de faire quand même attention à notre sécurité. Or, bien souvent un hôtel peu cher est un hôtel excentré ou pas toujours bien fréquenté. Feuilletez les commentaires des comparateurs, voyez ce que disent les clients. Attention la plupart du temps il sont mécontents c’est un fait, il faut vraiment en lire beaucoup pour vous faire un vrai avis et passer sur ceux qui vous parlent de la savonnette. Ce qui vous intéresse c’est « l’ubication » (la localisation, la faune extérieure de nuit). Nous avons tenté l’hôtel Panuco et le Cozumel. Pas trop chers, bien placés et plutôt secur. A chaque fois nous sommes rentrés tard sans problème. Sachez cependant rester discret même après vos dégustations de Mezkal et évitez le quartier de Tepito.

A faire :

Evidemment la liste est immense, je vais juste parler de ce que j’ai fais pour l’instant, je compléterais avec d’autres articles et n’hésitez pas à en rajouter en fonction du temps que vous aurez.

  • Les marchés artisanaux : vous en trouverez à différents endroits de la ville. C’est intéressant pour comprendre une culture et ses traditions de voir ce qui est vendu dans ce genre d’endroits. Souvent les mêmes choses, mais le côté dépaysement vous fera écarquiller les yeux à chaque babiole qui reste encore souvent fabriquée aux Mexique, parfois à la main. Pas encore nos marchés de Noël made in China… pour combien de temps… Ramenez une cadavera, un masque de lucha libre, un instrument de musique, des coffres peints, des habits colorés, des bijoux en art Huichol…img_4693
  • Le musée d’anthropologie de Chapultepec : décrit par les guides comme le plus beau musée du Mexique il est en tout cas immense et très riche. 25 salles, deux étages pour illustrer la mixité et l’histoire débordante du pays. Il est intéressant de s’y rendre avant de partir voyager. Vous en apprendrez d’avantage sur les civilisations que vous rencontrerez sur votre chemin. Mayas, Toltecs, Aztèques…Nous avons regrettez l’absence de cartels (un comble au Mexique), en tout cas parfois peu ou mal détaillés. Bien sur audio-guides et manuels vendu à l’entrée viennent palier à ce manque m’enfin des fois on en a marre de payer… entrée à 70 pesos.

  • la cineteca national : Il était évident que j’y fasse un tour et surtout lorsque j’ai vu l’annonce d’une exposition sur Stanley Kubrick, parceque je l’aime. L’endroit est très agréable avec un petit parc, un restau/café. Prenez vos tickets pour une expo ou pour vous faire un film, plein de rétrospectives, en l’occurrence « 2001: l’Odyssée de l’Espace » et « orange Mécanique », mais aussi les films à l’affiche Lala land et tout. C’était une super expo beaucoup de documents, d’objets venant de la collection personnelle de Kubrick, je l’aime encore plus.

    Les repas:

    Au mexique on mange quand on a faim, il n’y a a pas d’heure, les puesto (Stand de rue) vous attendent à toute heure. Tacos, quesadillas,tortas il y a des millions d’options pour des prix tout à fait raisonnables. Promis, je vais faire un article spécial cuisine parce qu’il faut que je vous raconte !! Cette fois nous avons fait une entorse budget pour monter au 45 étage de la tour du World Trade Center et manger au restaurant Bellini. Plus grand restaurant giratoire du monde qui vous offre une vue à 380 degrés sur la ville. La surprise est de constater qu’il y a à Mexico peu de Buildings et aussi beaucoup moins de lumières nocturnes inutiles que dans d’autres capitales. Je vous conseille de vous y rendre pour le coucher du soleil. Le repas, cher au Mexique est abordable pour un français , sortez la thune ! (Environ 100 euros pour deux avec cocktails et vin). Les plats étaient bon bien que servis un peu froid malheureusement.

img_5206

Boire un verre :

Les musées ça dessèche et en sortant on s’en jetterai bien un petit couleur formol. Votre chance car au Mexique la tradition se découvre aussi à travers les différentes façon de consommer l’Agave (cactus) et ici, Hermosa, c’est pas juste du sirop pour pour tes pâtisseries. On en fait de la Tequila, du Metzcal ou du Pulqué…que des truc bien sympathiques. Si Tequila et Metzcal servit en petits verres portent l’étiquette « danger », le Pulqué est vraiment un traite. Aromatisé à la mangue, le citron, la noix, la goyave…il n’a pas le goût de l’alcool et sa consistance pâteuse et nutritive te permet de continuer sans tomber pendant plusieurs jours consécutifs… Boisson traditionnelle et très ancienne le pulqué avait un peu disparut jusqu’à ce que des pulqueria le remettent au goût du jour. Contrairement aux autres le pulqué est fait de la fermentation de l’agave et non de sa distillation. Nous vous conseillons la petite pulquria située place Garibaldi, vous pourrez y boire vos litres en terrasse à la musique des mariachis et de l’animation populaire. On dit qu’il ne faut boire qu’un pulqué, qu’après on risque de voir 400 lapins. Vous connaissez Alice, imaginez ce qui se passe déjà quand vous en avez vu un… alors 400 et dans Mexico… Bref pensez à rentrer, ce n’est pas la France, les rues peuvent être sombres.

Les démarches pour le PVT une fois au Mexique #2: Le permis travail

Et hop ! La carte verte dans votre poche, vous êtes officiellemment un « Residente temporal de los Estados Unidos Mexicanos ». La classe !

Courage, c’est presque fini. Presque, car il reste à obtenir le Pemiso de trabajo.
Le jour de l’obtention de ma carte j’ai également demandé la liste des documents à fournir dans ce but la voici :

Dans un premier temps il vous faut remplir le formulaire sur internet et l’imprimer. Vous le trouverez sur la page suivante dans la section
Trabajo -> empleo.

Ensuite on vous demandera :

  • votre carte de résident temporaire.
  • payez le montant des droits qui s’élèvent à 2789 pesos.
  • AVOIR UNE OFFRE D’EMPLOI. D’une personne physique ou morale dans laquelle sera stipulé votre emploi et activité, la durée de votre contrat, le lieu de travail et les données d’enregistrement de l’employeur (constancia de inscription del empleador). Genre de SIRET qui prouve que l’employeur est enregistré et paye des impôts.
  • En cas d’activité indépendantes, vous devrez joindre une lettre écrite dans laquelle vous attestez dire la vérité sur les activités exercées et déclarées et indiquez le lieu dans lequel se déroule votre travail. Dans ce cas vous devrez également ajouter la preuve d’inscription sur le registre fédéral des contribuables.
  • Les résidents temporaire Etudiants, en plus des documents pré-cités devront présenter une carte valide de l’établissement dans lequel il étudient.
  • Dans le cas d’un mineur de plus de 14 ans et de moins de 18 ans, les permis ou autorisations en rapport au normes du tavail seront éxigés. (jamais le cas pour un Pvtiste qui doit avoir au moins 18 ans)

A Savoir :
1. Le premis de travail pour les étudiants ne sera attribué que si la personne étrangère réalise des études de niveau supérieur, ou recherche. Les activités qu’elle souhaite effectuer doivent être en relation avec la matière étudiée.                                                               2. Les autorités migtatoires pourront faire des vérifications afin de confirmer que l’offre est valable et que l’employeur existe réellement.
3. les autorités migratoire en fonction des vérifications émettront l’une des ces réponses :
a) Réponse positive : les autorités émmetront un nouveau document migratoire qui indique que la personne étrangère possède un permis de travail , pour tel emploi.
B) Réponse négative : les autorités émettront un documents de refus fondé et expliqué et rendront à la personne étrangère sa carte de résident temporaire si elle est toujours autorisée à rester sur le territoire.

S’il se trouve que le document demandé n’est pas validé et la personne étrangère non réahabilitée au même statut migtatoire, elle bénéficiera d’un temps entre 20 et 30 jours pour quitter le territoire national, demander la régularisation de sa situation migratoire ou interpeller la justice pour faire valoir ses droits.

Important : les personnes physique ou morales qui proposent un emploi à un étranger doivent au préalables obtenir une « constancia de inscription de empleador ».

Voilà vous savez tout. Il est donc encore un peu confus de travailler au Mexique avec un PVT à moins d’avoir déjà une offre d’emploi avant de partir, voir une entreprise qui prendra en charge les frais lié à la carte et au permis. Une fois votre carte en poche il faut donc commencer par trouver un employer (inscrit au registre du commerce et des employeurs) et ensuite grâce à sa promesse d’embauche vous porurrez solliciter le permis.

Reste à savoir si ici au Mexique, les petits commerces sont enregistré. Vous m’enverrez vos retours. Après près des stations balnéaires, playa del Cramen, Cancun, les services hotelliers sont plus au fait des démarches.

Allez !!! Bon courage !!!